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Résumé

Le Jugement dernier, c’était juste l’échauffement.

Pour sauver sa bien-aimée, Aurélien Loiseau est prêt à tous les sacrifices : affronter les complications ineptes de la hiérarchie de l’Au-Delà, supporter un chat borgne hautement caractériel et essuyer les sarcasmes de la défunte dame pirate qui lui sert d’instructrice, tout en s’efforçant d’obtenir son diplôme d’Extracteur malgré ses piètres performances aux épreuves de sélection.

Est-ce que les choses pourraient tourner plus mal encore ? Apparemment, oui.

Peut-on éviter l’Apocalypse quand on est apprenti de première année, sans aucune compétence et avec pour seule arme une casquette ? Vraisemblablement pas.

La bonne nouvelle, c’est qu’on ne peut pas mourir deux fois. 

… Comment ça, on peut mourir deux fois ?!

Aurélien Loiseau et ses compagnons reviennent dans un second tome encore plus désopilant que le premier, pour un voyage mythologique et décalé qui vous fera changer votre regard sur l’Au-Delà.


Extrait

Chapitre 1 – Où Aurélien provoque un insignifiant incident fluvial

Morose.

Telle était, ce matin-là, l’humeur d’Aurélien Loiseau, tandis qu’une douce brise, annonciatrice de printemps, se levait sur Montrésor. Dès qu’il avait un peu de temps libre, c’était ici, dans son très cher village de Touraine, qu’il venait se réfugier. Il y était né, il y avait grandi, et il était profondément attaché à ce bout de campagne paisible autant qu’à ceux qui y vivaient.

Le fait qu’il se soit fâcheusement noyé dans les flots tumultueux de l’Indrois quelques mois plus tôt, concluant par une issue très regrettable un duel à l’épée, entachait légèrement son attachement à la terre de ses aïeux. Néanmoins, revenir ici compensait un peu son état d’anxiété plus ou moins permanent. Lui qui était imperméable à toute forme de stress ou d’émotions négatives de son vivant ! Comme tout avait changé en si peu de temps ! Il aurait donné n’importe quoi pour retrouver son innocence d’antan… et son statut de non-décédé aussi, tant qu’on y était. Hélas, être mort était un état rigoureusement non réversible, lui avait affirmé Jeanne de Belleville, l’Extractrice responsable de son apprentissage. Elle avait bien ajouté, avec une certaine réticence, qu’il existait à cette règle immuable quelques anecdotiques exceptions, mais il n’avait obtenu aucune précision à ce sujet, malgré ses sollicitations répétées. De toute façon, avec sa chance habituelle, il ne fallait pas rêver : si quelqu’un devait ressusciter, il était très peu probable que ça tombe sur lui. S’il avait eu le moindre doute, l’épitaphe gravée dans le granit du caveau familial aurait été là pour le lui rappeler :

Aurélien Loiseau, 1761-1782

Bon fils et frère aimant, il repose en paix pour l’éternité.

 Reposer en paix, tu parles ! Avec une condamnation à huit cent vingt-deux années au service de l’Au-delà, ça ne risquait pas. Si les quarante-deux mille sept cent trente-et-une semaines qui lui restaient à purger devaient être à l’image de celles qui avaient suivi son décès, il y avait de quoi regretter que le juge Rhadamanthe ne l’ait pas réincarné en crustacé.

Apprenti Extracteur, matricule 8706. Telle était sa fonction.

Quelle ironie, tout de même ! Si Aurélien n’avait pas été chevalier de l’Ordre de Saint Michel, peut-être serait-il à l’heure actuelle tranquillement ensablé sous forme de bernard-l’hermite au fond de la Manche ou de la mer Méditerranée ; destin peu ambitieux sur un plan intellectuel, certes, mais qu’il se surprenait pourtant à regretter.

Il avait passé quatre mois abominables.

De son incarnation humaine passée, Jeanne de Belleville avait conservé un tempérament volcanique et une rudesse très virile dans le langage, autant que le comportement. Si le cœur de Aurélien n’avait déjà été, par définition, hors d’état de fonctionner, il se serait déjà arrêté de battre un bon millier de fois depuis son décès, tant les brutales apparitions de la dame-pirate et ses épouvantables colères tétanisaient d’effroi le malheureux jeune homme.

Pour l’assister dans ses missions et assurer sa protection – contre quoi, Aurélien ne savait pas, et cette ignorance le plongeait dans des affres d’inquiétude – Rhadamanthe avait affirmé avoir toute confiance en Tête-de-Veau, le chat borgne qu’il avait jadis occis malencontreusement. Un assassinat tout à fait fortuit – Aurélien ne savait plus sur quel ton le lui répéter – mais la rancune de son Escorteur était tenace. L’animal ne perdait jamais une occasion de se moquer de lui ou de critiquer ses rares progrès. Cette sale bête était peut-être la réincarnation de Molière, mais une chose était certaine : Tête-de-Veau n’avait rien conservé de son génie. En cas de réel danger, l’Escorteur ne ferait sans doute pas le moindre effort pour le tirer d’affaire, ce qui n’était pas fait pour le rassurer.

De tous les employés des Enfers rencontrés jusque-là, seule Jabba, la dryade, lui était vraiment sympathique. Elle était dotée de pouvoirs très étendus, et capable d’adopter toutes les apparences, parmi lesquelles le papillon au format variable et l’hérilièvre, créature chimérique mélangeant lièvre et hérisson, étaient ses favorites. Sans son aide – et celle de Jeanne, il fallait être honnête – jamais Aurélien ne serait venu à bout de l’hydre de l’Indrois ni de Cerbère, le chien à trois têtes. Et sans doute n’aurait-il pas davantage su trouver la porte des Enfers, pour se présenter à temps à son Jugement et s’éviter le sort terrible qui avait accablé son cher ami Jules : tomber dans les griffes des créatures des limbes, et être condamné à errer dans l’Entremonde pour tout le reste de l’éternité.

Songer à Jules aurait dû aider Aurélien à relativiser. Comparés aux goules et aux succubes, auxquelles lui-même avait échappé de justesse, les Enfers n’étaient pas si terribles. En quatre mois d’exploration, l’Extracteur-stagiaire avait eu le temps de se familiariser avec son nouvel environnement, aussi curieux soit-il.

Défiants les lois de la physique communément admises – Isaac Newton, disait-on, avait été si contrarié à son arrivée qu’il avait fait un scandale épouvantable, et qu’il avait failli être exilé au Tartare sans même avoir droit à son procès – les Enfers étaient constitués de deux territoires jumeaux, s’étendant en face l’un de l’autre comme dans le reflet d’un miroir. Dans cet univers singulier où la gravité n’existait pas, il était impossible de dire lequel était en bas et lequel en haut. Ces doux paysages aux collines symétriques, sillonnés de chemins bucoliques où de paisibles promeneurs musardaient en tout temps, sans s’inquiéter d’avoir la tête à l’envers, auraient presque pu rappeler à Aurélien sa Touraine bien-aimée, si l’herbe n’avait pas été rouge, et les arbres jaune citron. Traversant les deux terres, une rivière passait de l’une à l’autre par le biais d’une gigantesque colonne d’eau siégeant au beau milieu, impressionnante par ses dantesques dimensions autant que par son silence absolu. Ainsi, le Styx, que les humains connaissaient depuis l’Antiquité sous le nom de « fleuve des morts », reliait les deux territoires, inlassablement parcouru par Charon, son sinistre batelier.

Celui-là, il était aussi sympathique qu’un coup de trique. Le jour de son propre passage, Aurélien avait malencontreusement égaré son obole. Ce type d’incident aurait pu arriver à tout le monde ! Ce n’était tout de même pas sa faute si la poche de son costume était trouée, avait-il tenté d’expliquer à l’irascible passeur. Mais ce dernier n’avait rien voulu entendre. Si Jabba n’était pas intervenue, l’odieux personnage l’aurait probablement poussé à l’eau, qui était empoisonnée, comme chacun savait, et peuplée de créatures encore plus effroyables que l’hydre de l’Indrois. Ce qui plaçait la barre assez haut. Traumatisé par l’épisode, autant que contrarié du défaut à sa veste toute neuve – il n’attendait que le trépas de M. Langlois, le tailleur, dans trente-six ans et cinq mois exactement, pour lui dire sa façon de penser – Aurélien avait résolu d’éviter Charon autant qu’il le pourrait.

Ce qui, en tant qu’Extracteur, n’était pas exactement une tâche aisée.

Les Extracteurs, en effet, avaient la charge importante d’assister les défunts à l’issue de leur séjour terrestre, sitôt leur dernier souffle rendu. Lorsque tout se déroulait comme prévu – ce qui n’était pas toujours le cas, Aurélien était bien placé pour le savoir – le nouveau mort était accompagné à travers le tunnel de Lumière, puis remis aux mains d’un des trois Juges des Enfers, qui prononçait la Sentence. Qu’il s’agisse d’une réincarnation, comme c’était le cas le plus souvent, ou d’une admission aux Enfers, l’Extracteur s’occupait de l’ensemble des transferts et des formalités.

Veiller à la bonne implantation de l’âme dans l’embryon élu était un acte trop technique pour que Jeanne, méfiante, ait encore envisagé de lui en confier la responsabilité, même supervisée. Aurélien préférait. Lucide sur ses compétences, il aurait eu bien trop peur, dans ce monde où tout était écrit, de doter un tueur en série en gestation de l’âme d’un futur saint, ou inversement. Il avait déjà assez de peine à retenir le nom des directeurs de départements des Enfers et à retrouver son chemin, tout en évitant de se faire dévorer par les créatures en liberté qui les peuplaient (son Escorteur n’ayant été d’aucun secours à ce sujet, ainsi qu’il s’y attendait).

Néanmoins, comme le lui avait sévèrement exposé l’Archange Jeremiel lors de sa prise de fonction, il devait faire ses preuves et remplir ses objectifs de stage. Aussi avait-il été chargé, dès le premier jour, de guider les âmes jusqu’au Styx, et au redoutable Charon. Il s’en acquittait tant bien que mal, se contentant d’adresser aux nouveaux-défunts un sourire crispé et de leur indiquer de loin le ponton d’embarquement, en évitant autant qu’il le pouvait de répondre à leurs questions. Certains nouveaux morts, bien sûr, étaient moins bien embouchés que d’autres, et il feignait d’ignorer les commentaires désobligeants des voyageurs contraints de se débrouiller tout seuls. Plusieurs avaient déjà menacé de déposer une réclamation au sujet de la qualité déplorable de l’accueil. Des soixante-neuf arrivants qu’il avait pris seul en charge, aucun ne lui avait laissé de pourboire, fait vexant que Molière – Jean-Baptiste Poquelin, de son vrai nom – n’avait évidemment pas manqué de souligner.

— Ne fais pas cette tête, Aurélien ! C’est normal de manquer un peu d’assurance, au début…

Surpris, il s’arracha à la contemplation de son ancienne maison, et regarda Jeanne s’asseoir à côté de lui, sur le nuage stationnaire où il avait pris place. Depuis le début de la formation, c’étaient les mots les plus encourageants que la flibustière lui avait adressés, et il la dévisagea avec reconnaissance.

— C’est gentil. J’avoue que mon moral n’est pas au plus haut…

— Eh bien, tu vas me faire le plaisir de te flanquer un coup de pied aux fesses et de te reprendre ! rugit-elle, en lui balançant dans les côtes un énorme coup de coude qui faillit l’éjecter du nuage.

Il rattrapa sa casquette de justesse, songeant qu’il avait dû rêver cette improbable marque d’affection. Le sourire bienveillant qu’il avait cru déceler sur ses lèvres s’était effacé, et ses traits s’étaient durcis. Elle fronça les sourcils et rejeta d’un mouvement de tête agacé son abondante chevelure rousse.

— Je sors à l’instant d’un entretien avec l’Archange ! poursuivit-elle, le ton sec. Ils suivent ton apprentissage de très près, le patron et lui, et je peux te dire qu’ils ne sont pas contents, contents !

— Vraiment ? blêmit Aurélien. Mais je fais pourtant de mon mieux, et…

— Dois-je te rappeler la façon lamentable dont s’est soldée l’Extraction de lundi dernier ?

Aurélien baissa les yeux, contrit.

Le rappel n’était vraiment pas nécessaire, le souvenir de sa bévue encore terriblement cuisant.

L’observant de loin, invisible aux yeux des humains, Jeanne avait décidé de lui confier à titre d’exercice pratique l’Extraction 147, un cas facile, d’après elle. Il s’agissait d’un pilote de coche d’eau, ces diligences fluviales transportant marchandises et passagers entre les différents ports jalonnant la Seine, la Loire ou la Garonne. L’homme, au cœur fatigué, avait déjà eu plusieurs alertes cardiaques ces derniers mois et se savait condamné à brève échéance. Le courageux marin avait souhaité, contre l’avis des médecins, demeurer à son poste jusqu’à la fin. Il était donc prévu qu’il meure ce lundi, dans la cabine de son cher bateau. La seule légère difficulté consistait à éviter que son décès brutal provoque un accident, mais selon leurs fiches, le fatal infarctus se produirait au port, alors que 147 attendrait que le collègue de l’après-midi vienne le relever.

— Il est veuf, et il n’a pas d’enfant. Son testament est fait, tous ses papiers sont en ordre. Il n’y aura pas de difficulté, avait prédit la flibustière, confiante.

Et il n’aurait dû, hélas, y en avoir aucune.

À l’heure dite, Aurélien s’était matérialisé dans le sas minuscule séparant l’espace réservé aux passagers du poste de pilotage. Il avait longuement pratiqué, la semaine précédente, le passage de l’état éthéré à l’état visible. Il pensait maîtriser totalement l’exercice, mais sans doute avait-il été victime d’un excès d’angoisse – bien compréhensible, au demeurant – et était-il apparu au milieu du bateau sans son bras droit, et également dépourvu de son nez et de son menton.

Jeanne ou Jean-Baptiste auraient-ils pu l’avertir ? Pensez-vous ! ruminait encore Aurélien, plusieurs jours après. L’un comme l’autre s’étaient contentés de le regarder, avec son trou au milieu de la figure et son bras en moins, s’escrimer sur la poignée de la porte que, sous l’effet d’une nouvelle flambée de stress, il n’arrivait pas à tourner. Il avait prévu de s’introduire en douceur dans la cabine, et d’attendre sans se montrer jusqu’à l’arrêt complet des machines, afin d’éviter tout incident. Ensuite, il se manifesterait avec tact. Il avait même rédigé, afin d’impressionner son instructrice autant que le condamné, un petit sonnet à titre de bienvenue dont il était plutôt satisfait.

Ses efforts pour ouvrir la porte avaient malencontreusement anéanti toute velléité de discrétion, et le contrôleur avait fini par venir voir qui était à l’origine de ce raffut. Quand il lui avait tapé sur l’épaule en lui réclamant son billet, Aurélien s’était retourné d’un bond, offrant son visage perforé et son tronc manchot à la vue du malheureux qui, avant de s’évanouir d’horreur, s’était évidemment mis à hurler. En entendant ce cri abominable, le pilote du coche avait été saisi d’un tel effroi que son cœur fragile n’avait pas résisté.

L’embarcation folle, au lieu de s’aligner le long du quai comme prévu, avait dévié de sa trajectoire pour aller s’encastrer violemment dans une des piles du pont le plus proche. Le temps que les secours s’organisent, le coche avait coulé, provoquant quatre-vingt-trois décès, prématurés et totalement imprévus. L’événement avait semé dans l’Au-delà une pagaille noire, nécessité l’activation d’un plan d’urgence et le rappel d’une vingtaine d’Extracteurs en congés pour faire face à l’affluence. Quant à Aurélien, il avait écopé d’un sermon de l’Archange, d’un humiliant zéro sur vingt à son évaluation de terrain, et Jeanne avait reçu un avertissement qu’elle ne lui avait pas encore pardonné.

Il aurait pu, évidemment, demander sa mutation vers un emploi plus sûr, comme son cousin Francis. Décédé en s’étouffant avec le flan à la semoule de leur tante Sidonie, dont la consistance rappelait par bien des aspects un parpaing oublié en plein soleil, Francis était désormais le gardien des clefs du paradis. Un poste prestigieux qu’Aurélien lui enviait, et pour lequel il aurait été parfaitement qualifié, à condition de faire enfin recoudre le trou de sa poche de veste pour éviter tout incident regrettable.

La question ne se posait pas sérieusement, toutefois. Il n’y avait qu’un jeu de clefs, un seul gardien, et Aurélien devait rester Extracteur… assez longtemps, du moins, pour que lui soit confiée l’Extraction 150 : celle d’Éléonore De Hautecour, petite-cousine du roi Louis XVI, qu’il avait la ferme intention de faire échouer. S’il y avait une chose que son décès n’avait pas amoindrie, c’était bien la force de son amour pour la belle jeune femme, qui occupait constamment ses pensées. S’il avait vécu, au lieu de se noyer stupidement dans cette fichue rivière, le souverain lui aurait-il accordé la main de sa dulcinée ? Au fond de lui, Aurélien était conscient que les chances étaient minces : jamais une noble dame comme elle – une comtesse, par tous les saints ! – ne se commettrait avec un insignifiant paysan tourangeau comme lui. Il savait qu’il n’était ni très malin, ni très beau, la piètre opinion qu’il avait de lui-même ancrée au fil des années par le mépris et les rebuffades de Jules Mathivière (Peut-être pas un si bon ami que cela, quand il y réfléchissait). Néanmoins, personne ne pouvait affirmer de quoi un autre demain aurait pu être fait, et Aurélien se plaisait à associer au nom de sa chère Éléonore celui de « fiancée ».

Quel que soit le plan astral où on se trouvait, on avait le droit de rêver, non ?

Il jeta un dernier regard mélancolique à la petite maison des Loiseau, attristé de n’avoir pu apercevoir l’un ou l’autre membre de sa famille. Il pensait surtout à son plus jeune frère Silas, celui dont il était le plus proche et le seul avec qui, par un miracle merveilleux, il avait réussi à communiquer à plusieurs reprises après son trépas. Même si ni Jeanne ni les gros bonnets du Haut Conseil Infernal ne lui avaient fait de remontrances à ce propos, il n’était pas sûr que converser avec les vivants soit autorisé. Sans doute valait-il mieux ne pas trop abuser de ce privilège, de peur de se le voir retirer. Aussi, malgré son envie d’échanger ne serait-ce qu’un petit salut avec le garçonnet, quand Jeanne décréta qu’il était temps d’y aller, il se leva sans discuter, résigné à affronter la nouvelle éprouvante journée d’apprentissage qui l’y attendait.

Une de moins, sur les deux cent quatre-vingt-dix-neuf mille cent dix-sept restant à tirer.


Les lectrices en parlent

  • Une série originale

    Avec humour et décalage, l’écrivaine nous plonge dans un univers très singulier et dans une intrigue rocambolesque et trépidante, en mêlant le fantastique et pléthore de démons, personnages mythologiques et bibliques.
    Reb_T’asoùleslivres
    ⭐⭐⭐⭐⭐
  • A mettre entre toutes les mains !

    Un second tome qui clôture avec brio cette duologie fantastique pour le moins rocambolesque et parfois même complètement barrée, qui m’a fait plus d’une fois rire aux éclats !
    Badgeekette
    ⭐⭐⭐⭐⭐
  • Drôle, mais pas que…

    Au-delà de l’aspect comique (indiscutablement réussi !) des folles aventures de notre extracteur, j’ai apprécié la vision de l’Au-Delà proposée par l’autrice… mine de rien, ça peut donner matière à réfléchir !
    Julienne
    ⭐⭐⭐⭐⭐

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